Notre dangereuse obsession de la perfection

La pression d’être parfait(e) est plus que jamais présente dans notre société. A l’école, au travail, en amour… Pourquoi tenons-nous tant à être parfait et irréprochable ? Quelles sont les causes ? Serait-il possible de célébrer plus souvent les joies de l’imperfection ?

Augmentation du désir de perfection chez les jeunes générations

Une étude en Amérique a démontrée que les jeunes générations accordent bien plus d’importance à la réussite et à la richesse que les générations précédentes. On constate également une évolution quant aux dépenses liées à leur image. Image qui sera ensuite souvent surexposée sur les réseaux sociaux.

Apprenons aux jeunes que la vie nous bat souvent, mais que ce n’est pas grave. L’échec n’équivaut pas à de la faiblesse !

Les réseaux sociaux augmentent le désir de perfection

Aujourd’hui, ce ne sont plus uniquement les égéries qui sont les symboles de beauté et réussite !  Sur les réseaux sociaux, chacun va mettre en scène sa vie quotidienne et ses symboles de réussite. Dans cette nouvelle culture visuelle, l’apparence de la perfection est bien plus importante que la réalité.

Une société qui évalue constamment

La société est construite autour d’outils d’évaluation (test, concours, objectifs…). Et cela commence avec l’éducation. Cela n’est donc pas étonnant que les jeunes expriment un fort besoin de réussite, de performance et d’accomplissement. Cela se poursuivra ensuite dans le milieu professionnel.

Et si le plus dur juge ce n’était pas nous même ?

Les perfectionnistes ont un besoin constant de répondre aux attentes des autres. Et même s’ils répondent aux attentes d’hier en terme de perfection, ils relèvent eux-mêmes la barre à un niveau plus élevé encore. Les perfectionnistes pensent que plus ils réussissent, plus on en attend d’eux. Cela va engendrer un sentiment profond d’impuissance et, même, de désespoir.

Adieu perfection ! Accepter ses échecs

On est plus fort lorsque l’on sait comment tomber 

C’est la première chose que l’on apprend au judo : savoir bien tomber.

Sans se crisper, en roulant avec souplesse et fluidité, en accompagnant sa chute et en apprenant de cette chute : pourquoi sommes-nous tombé ?

Le judoka se relève fort d’une connaissance nouvelle.

C’est une belle leçon d’humilité à appliquer à nos vies. 

Nous avons toujours le choix de nos réactions

« Ce qui dépend de toi, c’est d’accepter ou non ce qui ne dépend pas de toi » Epictète

La sagesse stoïcienne… Lorsqu’un événement nous arrive, nous avons toujours le choix de nos réactions.

Les stoïciens nous enseignent de ne pas perdre notre énergie à essayer de comprendre pourquoi c’est arrivé.

« Vain de vouloir changer les forces du cosmos dans lequel nous sommes plongés. Il vaut mieux user de sa force pour agir sur « ce qui dépend de nous ».

 Si vous souhaitez en apprendre plus sur la philosophie stoïcienne, vous pouvez consulter cet article : leçon de philosophie pour les angoissés

L’échec permet de nous rendre disponible

L’échec ne rend pas forcément plus sage, plus humble ou plus fort, il doit parfois être vécu pour nous rendre disponible pour autre chose.

«Quand vous jouez une note, seule la suivante permettra de dire si elle était juste ou fausse » Miles Davis

Si nous arrêtions la musique sur la « fausse note » et la repassions en boucle, sans lui donner la chance de trouver sa place sur la durée d’un morceau, c’est comme si nous arrêtions le temps au pire moment. 

L’acte manqué, c’est l’inconscient qui réussit à s’exprimer  

Bonjour Freud

Souvent, nous nous étonnons des schémas de répétition. Nous continuons à répéter des choses qui nous déplaisent. C’est que, malgré le déplaisir conscient, nous en retirons une jouissance inconsciente. 

« Dans tout acte manqué, il y a un discours réussi »

C’est celui de l’inconscient, qui demande à être interprété, déchiffré.

https://goodmooncom.wordpress.com/2019/07/07/10-choses-a-retenir-de-ses-echecs/

Les vertus de l’échec

« Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d’une authentique réussite.

Et si nous changions de regard sur l’échec ?
En France, échouer est mal perçu. Nous y voyons une faiblesse, une faute, et non un gage d’audace et d’expérience.
Pourtant, les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs, Thomas Edison, J.K. Rowling ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s’accomplir.
Relisant leurs parcours et de nombreux autres à la lumière de Marc-Aurèle, Saint Paul, Nietzsche, Freud, Bachelard ou Sartre, cet essai nous apprend à réussir nos échecs. Il nous montre comment chaque épreuve, parce qu’elle nous confronte au réel ou à notre désir profond, peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant.
Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d’une authentique réussite. »


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Vaincre peur et culpabilité grâce à l’autohypnose et aux neurosciences

Le cerveau est un organe fonctionnant à l’économie. Son activité de base se caractérise par l’usage des chemins les plus courts, cela se traduit au niveau émotionnel par la sérénité. Lorsqu’un mal-être survient, c’est que la transmission de l’influx nerveux est perturbée. Cet enregistrement nous invite à déjouer les réflexes du cerveau pour trouver le bien-être. Bernard Sensfelder livre un travail original, à la fois exigeant et abordable, qui intéressera thérapeutes et praticiens de la relation d’aide, comme toute personne soucieuse de se sentir mieux.

Sous la forme d’un dialogue, l’auteur expose ce que les neurosciences apportent à notre vision de l’autre et de nos émotions. La théorie des trois cerveaux, la révolution Damásio, les neurones miroirs ou encore les sensations non senties nous révèlent que de nombreux comportements échappent au prisme de la conscience. Une distinction doit ainsi être opérée entre la personne et les réactions spontanées induites par son cerveau. De la même façon, il serait préjudiciable de confondre la souffrance et celui qui la subit. Pour l’auteur, le mal-être trouve ses origines dans la peur et la culpabilité. Aussi propose-t-il des moyens pour les pallier et créer ses propres outils : l’analyse des héritages, la quête de responsabilité ou la déconstruction des réalités parallèles. Une méthode simple d’autohypnose est également présentée pour reprogrammer le cerveau afin de neutraliser ses signaux nocifs. Une fois la sérénité retrouvée, c’est sous l’angle de l’altérité que se prolonge l’ouvrage. Pour les professionnels, il s’agira de s’ouvrir à une éthique du positionnement de l’accompagnant, et pour tous les autres, l’écoute participative sera développée pour un meilleur relationnel avec les adultes comme avec les enfants.

Lorsque vous achetez ce titre, le fichier PDF qui l’accompagne sera disponible dans votre confirmation d’achat envoyée par mail ainsi que dans votre bibliothèque, depuis votre ordinateur.


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