« Ceux qui pensent que c’est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui essaient. » — Anonyme
Dans l’aventure de la vie, il y a ceux qui conduisent, ceux qui regardent passer les voitures, et ceux qui tentent de crever les pneus. Chez Good Moon, nous recevons chaque jour des témoignages de personnes prêtes à transformer leur existence. Pourtant, un frein revient sans cesse : le poids du regard des autres.
Pour comprendre ce phénomène, il faut s’intéresser à une figure psychologique et sociale bien précise : l’immobiliste.
1. La genèse de l’immobilisme : qui sont-ils vraiment ?
Le concept d’immobilisme, souvent mis en lumière par le conférencier et spécialiste de l’optimisme Michel Poulaert, n’est pas qu’une simple critique de café du commerce. C’est une posture psychologique. L’immobiliste est celui qui, figé dans ses propres peurs, ne peut supporter de voir les autres se mettre en mouvement.
Le profil type de l’immobiliste
Vous les reconnaissez ? Ce sont souvent ceux qui ne font jamais rien. Leur zone de confort est devenue une forteresse dont ils ne sortent plus. Par extension, voir quelqu’un d’autre franchir les murs de sa propre zone de confort crée chez eux un inconfort profond.
Car oui, les personnes audacieuses sont « énervantes ». Elles ont ce que les autres appellent de la « veine », mais que nous appelons ici la compétence. Elles font de meilleures rencontres, elles voyagent, elles osent changer de carrière, elles ont de meilleurs résultats… et surtout, elles sont optimistes. Même quand elles échouent, elles recommencent. C’est cette résilience qui insupporte l’immobiliste, car elle prouve que le changement est possible.
2. La théorie des immobilistes face à l’échec et au succès
L’immobiliste possède une logique binaire redoutable pour filtrer la réalité :
- Face à votre échec : C’est son moment de gloire. Il dira avec une pointe de satisfaction : « Oui, ça, j’en étais sûr. Tout ce qu’il a fait, ça ne sert à rien. » Pour lui, votre échec est la preuve qu’il a eu raison de ne rien tenter.
- Face à votre succès : C’est le moment de la mauvaise foi. Il saura très bien vous critiquer, en expliquant que votre réussite est due à des facteurs extérieurs, à la chance pure (celle qu’on ne contrôle pas), ou à un hasard injuste.
En recherchant la chance, comme l’explique Estelle Joe dans son ouvrage emblématique « Capturer la chance », vous allez inévitablement tenter des expériences et prendre des risques. Vous allez donc, par définition, entrer en collision avec le monde des immobilistes.
3. Pourquoi l’avis général est-il un piège ?
L’une des leçons majeures de Good Moon et des enseignements d’Estelle Joe, c’est que les gens jugent souvent selon leurs propres limites.
Lorsqu’un ami, un collègue ou un membre de votre famille vous dit : « C’est trop risqué » ou « Tu n’y arriveras jamais », il ne parle pas de votre potentiel. Il parle de sa propre peur de l’échec. L’avis général est parfois plein de préjugés et de terreurs ancestrales liées au changement.
Ne pas prêter attention au bruit
Lorsque vous cherchez des personnes avec qui partager votre enthousiasme, faites confiance à votre intuition. Ne prêtez pas attention aux commentaires parasites. Les immobilistes sont les gardiens du statu quo. Si vous les écoutez, vous finirez comme eux : immobile.
4. Choisir ses alliés : le secret de « Capturer la chance »
Pour contrer l’influence des immobilistes, vous devez construire votre propre « cercle de confiance ». Mais attention, tous les soutiens ne se valent pas.
Dans « Capturer la chance », l’auteure souligne que les meilleurs alliés sont souvent ceux qui ne pensent pas comme les autres. Ce sont les marginaux, les créatifs, ceux qui voient des opportunités là où les autres voient des problèmes.
- L’allié audacieux : Il ne vous dira pas que c’est facile, mais il vous encouragera à essayer.
- L’allié critique constructif : Il ne cherche pas à vous freiner, mais à améliorer votre projet.
- L’allié optimiste : Il vous aide à voir la leçon derrière l’échec temporaire.
5. Conclusion : l’audace comme seul remède
En fin de compte, l’immobilisme est une maladie de la peur. La seule façon de ne pas être contaminé est de rester en mouvement. Comme le dit si bien la philosophie de Good Moon, la chance est une capture. Elle demande de la vitesse, de l’attention et une totale imperméabilité aux critiques non constructives.
N’oubliez pas : lorsque vous rencontrerez ces personnes sur votre chemin, souriez. Leur présence est souvent le signe que vous êtes en train de faire quelque chose de suffisamment important pour être remarqué.
Passez à l’action : Capturez votre chance !
Vous voulez aller plus loin et découvrir les méthodes concrètes pour ne plus subir votre vie, mais pour attirer les opportunités ? Ne laissez plus les immobilistes gagner.
👉 Téléchargez ici le livre « Capturer la chance » d’Estelle Joe et commencez votre transformation dès aujourd’hui.







Laisser un commentaire